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Rétatrutide 10mg
Peptide de Recherche

Rétatrutide

Triple agoniste GLP-1/GIP/Glucagon · Lyophilisé · Pureté >99%

Le rétatrutide est le seul triple agoniste étudié cliniquement à ce niveau d'avancement. Les études indiquent que le GLP-1 agit sur la satiété, le GIP sur le métabolisme lipidique, et le Glucagon active la thermogenèse — selon les données de l'essai de phase 2 NEJM 2023.

-24,2% du poids corporel

NEJM 2023 · 338 participants · 48 semaines · 12 mg/semaine

10 mg Lyophilisé
20 mg Lyophilisé
30 mg Lyophilisé
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⚠️ NOT FOR HUMAN USE · Pureté >99% (HPLC) · Recherche in vitro uniquement
Comment ça fonctionne ?
Selon l'essai de phase 2 (Jastreboff et al., NEJM 2023), le rétatrutide active 3 récepteurs : le GLP-1 (satiété), le GIP (métabolisme lipidique et insuline) et le Glucagon (thermogenèse et dépense énergétique). Peptide de recherche — NOT FOR HUMAN USE.
Formulation
Le rétatrutide est conditionné sous forme de poudre lyophilisée (freeze-dried). La lyophilisation assure la stabilité de la molécule pendant le transport et la conservation. Peptide de recherche — NOT FOR HUMAN USE. Voir les données de formulation et stabilité.
Doses étudiées dans l'essai NEJM
L'essai NEJM 2023 a testé plusieurs groupes de doses (1, 4, 8 et 12 mg/semaine) dans un cadre clinique contrôlé avec surveillance médicale continue. Le groupe 12 mg/semaine a enregistré -24,2 % à 48 semaines. Ces données ne constituent pas des recommandations posologiques. Voir l'analyse des doses étudiées dans l'essai NEJM.
Ce que dit la science
Jastreboff et al., New England Journal of Medicine, 2023. Essai de phase 2 sur 338 adultes obèses. -24,2% du poids corporel à 12 mg/semaine pendant 48 semaines. Amélioration de la glycémie, HbA1c, profil lipidique et pression artérielle. Phase 3 en cours (Eli Lilly).

Peptide de recherche. Non destiné à la consommation humaine. For research use only. Les résultats mentionnés sont issus d'essais cliniques publiés dans des revues peer-reviewed.

Comment fonctionne le Rétatrutide : mécanisme d'action

Le rétatrutide est un triple agoniste qui se distingue de tous les autres agonistes incrétines par son action simultanée sur trois récepteurs hormonaux. Ce mécanisme permet de comprendre pourquoi les résultats observés dans les essais dépassent ceux du sémaglutide et du tirzépatide.

Récepteur GLP-1 : la suppression de l'appétit

Le GLP-1 (Glucagon-Like Peptide-1) est une hormone incrétine sécrétée par les cellules L de l'intestin après un repas. Le rétatrutide mime cette hormone pour agir sur l'hypothalamus, le centre de régulation de la faim dans le cerveau. L'effet est double : réduction de l'appétit et ralentissement de la vidange gastrique, ce qui prolonge la sensation de satiété. C'est le même mécanisme que l'Ozempic et le Wegovy, mais combiné ici avec deux autres voies d'action.

Récepteur GIP : l'optimisation métabolique

Le GIP (Glucose-dependent Insulinotropic Polypeptide) améliore la sensibilité à l'insuline et le métabolisme lipidique. Selon les données de l'essai, cette activation améliore le métabolisme lipidique et réduit le stockage adipeux dans les modèles étudiés. C'est ce même ajout qui rend le Mounjaro plus efficace que les agonistes GLP-1 simples.

Récepteur Glucagon : la thermogenèse active

C'est le facteur différenciant du rétatrutide. Le récepteur du glucagon active la thermogenèse — le processus par lequel la dépense énergétique au repos augmente selon les données de l'essai NEJM. Il stimule aussi la lipolyse hépatique (dégradation des graisses dans le foie) et réduit la stéatose hépatique (foie gras) dans les modèles étudiés.

L'étude NEJM 2023 : les résultats en détail

L'essai de phase 2 du rétatrutide a été publié par Jastreboff et al. dans le New England Journal of Medicine en 2023. Voici les données clés :

  • Participants : 338 adultes avec un IMC ≥ 30 (ou ≥ 27 avec comorbidité)
  • Durée : 48 semaines de traitement
  • Doses testées : 1 mg, 4 mg, 8 mg et 12 mg par semaine
  • Résultat principal : perte de -24,2 % du poids corporel à la dose de 12 mg
  • Résultats secondaires : amélioration de la glycémie (HbA1c), du profil lipidique (cholestérol, triglycérides) et de la pression artérielle

Le point le plus remarquable : à 48 semaines, la courbe de perte de poids n'avait pas encore atteint son plateau. Les participants continuaient de perdre du poids, ce qui suggère que des résultats encore supérieurs sont possibles avec un traitement plus long. Pour l'analyse complète de l'étude : étude NEJM du rétatrutide décryptée.

Données de dosage de l'essai NEJM 2023

L'essai NEJM 2023 a testé plusieurs groupes de doses (1, 4, 8 et 12 mg/semaine) dans un cadre clinique contrôlé avec surveillance médicale continue sur 338 adultes. L'escalade progressive utilisée dans l'essai est une méthodologie pharmacologique standard pour évaluer la tolérance — elle ne constitue pas une recommandation posologique.

Dans l'essai NEJM, les administrations étaient réalisées par du personnel médical qualifié par voie sous-cutanée, une fois par semaine, dans un cadre clinique contrôlé. Pour l'analyse des données publiées : doses étudiées dans l'essai NEJM.

⚠️ NOT FOR HUMAN USE — Ces données sont issues d'un essai clinique contrôlé. Ces produits ne sont pas des médicaments et ne sont pas destinés à diagnostiquer, traiter, guérir ou prévenir une maladie.

Effets secondaires observés

Les effets secondaires du rétatrutide sont comparables à ceux des autres agonistes GLP-1 :

  • Nausées : 25-40 % (surtout pendant l'escalade de dose, diminuent ensuite)
  • Diarrhée : 15-22 %
  • Constipation : 10-14 %
  • Vomissements : 8-12 %
  • Diminution de l'appétit : 15-20 % (effet documenté lié au mécanisme d'action)

Le taux d'abandon pour effets indésirables dans l'essai NEJM était de 6 %, ce qui est dans la norme des traitements de cette classe. Les données de l'essai montrent que les effets gastro-intestinaux étaient principalement observés durant la phase d'escalade de dose.

Rétatrutide vs les alternatives

Comment le rétatrutide se positionne face aux autres agonistes incrétines dans les essais cliniques :

  • vs Sémaglutide (Ozempic) : +60 % d'efficacité observée dans les essais (-24,2 % vs -15 %). Comparatif détaillé.
  • vs Tirzépatide (Mounjaro) : +8 % d'efficacité observée (-24,2 % vs -22,5 %) en 48 semaines au lieu de 72. Comparatif détaillé.
  • vs Sémaglutide (Wegovy) : +42 % d'efficacité observée (-24,2 % vs -17 %).

Voir notre comparatif des agonistes incrétines 2026 pour un tableau détaillé de toutes les molécules et notre revue de la littérature clinique pour une vue d'ensemble.

Rétatrutide — Peptide de Recherche

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